Musée Clemenceau
Paris
L'appartement du « Tigre » figé dans le temps : au rez-de-jardin du 8 rue Benjamin Franklin, Georges Clemenceau vécut de 1895 à sa mort en 1929. Son bureau, sa chambre et son jardin sont restés intacts — un saisissant voyage dans l'intimité d'un géant de la République.
En 1895, peu après l'affaire de Panama qui lui coûta son siège de député, Georges Clemenceau s'installe dans ce modeste appartement de trois pièces du 16e arrondissement. Il ne le quittera plus jusqu'à sa mort, 34 ans plus tard. Alors que ses fonctions de président du Conseil et de ministre lui donnaient droit aux palais officiels, il leur préféra ce lieu de repos et de travail : « Je ne veux pas vivre en meublé », disait-il. C'est ici qu'il rédigea, devenu journaliste, ses 665 articles en défense de Dreyfus, et qu'il se retira après avoir quitté la vie politique en 1920.
À sa mort, ses enfants firent don de l'ensemble pour créer une fondation. Le musée ouvrit en 1931 et conserve l'appartement exactement tel qu'il était le jour de sa disparition : son bureau, ses livres, ses souvenirs de voyages, son petit jardin. À l'étage, une galerie documentaire retrace sa vie à travers portraits, photographies, manuscrits — et le fameux manteau et les guêtres qu'il portait lors de ses visites au front pendant la Grande Guerre.
Pourquoi ça fait du bien :
- l'émotion rare d'un appartement intact, comme si le temps s'était arrêté en 1929
- l'intimité d'un personnage majeur de l'histoire de France, loin des clichés
- un musée confidentiel et sans foule, à deux pas du Trocadéro
En 1895, peu après l'affaire de Panama qui lui coûta son siège de député, Georges Clemenceau s'installe dans ce modeste appartement de trois pièces du 16e arrondissement. Il ne le quittera plus jusqu'à sa mort, 34 ans plus tard. Alors que ses fonctions de président du Conseil et de ministre lui donnaient droit aux palais officiels, il leur préféra ce lieu de repos et de travail : « Je ne veux pas vivre en meublé », disait-il. C'est ici qu'il rédigea, devenu journaliste, ses 665 articles en défense de Dreyfus, et qu'il se retira après avoir quitté la vie politique en 1920.
À sa mort, ses enfants firent don de l'ensemble pour créer une fondation. Le musée ouvrit en 1931 et conserve l'appartement exactement tel qu'il était le jour de sa disparition : son bureau, ses livres, ses souvenirs de voyages, son petit jardin. À l'étage, une galerie documentaire retrace sa vie à travers portraits, photographies, manuscrits — et le fameux manteau et les guêtres qu'il portait lors de ses visites au front pendant la Grande Guerre.
Pourquoi ça fait du bien :
- l'émotion rare d'un appartement intact, comme si le temps s'était arrêté en 1929
- l'intimité d'un personnage majeur de l'histoire de France, loin des clichés
- un musée confidentiel et sans foule, à deux pas du Trocadéro
📍 Adresse8 Rue Benjamin Franklin, 75116 Paris
🚇 TransportsMétro 6 — Passy, puis 5 min à pied — Métro 9 — Trocadéro, puis 8 min à pied
🎟 TarifPayant
🌐 Site officielmusee-clemenceau.fr
Localisation


