PAVILLON DES INDES - MUSÉE ROYBET FOULD - COURBEVOIE

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Installé dans le parc de Bécon, le Pavillon des Indes et le musée Roybet Fould sont des bâtiments inscrits à l'Inventaire supplémentaire des monuments historiques.
Doté d'une architecture singulière, ces bâtiments chargés d'histoire ont fait l'objet d'une restauration en 2013.
En 1951, l’intégralité du domaine et du château deviennent propriété de la Ville. Le Parc de Bécon est alors le principal parc public de Courbevoie.
Réaménagé et plusieurs fois rénové, le château de Bécon a quand a lui été endommagé par les guerres successives pour être finalement entièrement détruit entre 1957 et 1959.
En 1952, la ville de Courbevoie fait intervenir les frères Véra pour repenser certains espaces qui proposent ainsi la création d’un théâtre de verdure.
Le musée Roybet Fould est hébergé dans l’ancien pavillon de la Suède et de la Norvège construit pour l’Exposition universelle de 1878, à Paris.
Cet édifice unique en France, remonté dans le parc de Bécon à Courbevoie, devient un atelier d’artiste et une villa au cours des années 1880.
Inscrit à l’inventaire supplémentaire des Monuments historiques depuis 1987, le pavillon en pin rouge de Norvège évoque l’architecture traditionnelle scandinave et témoigne des premières constructions préfabriquées.
L’édifice a été entièrement construit à Christiania (Oslo). Il a ensuite été transporté et exposé à Paris, en 1878, avant d’être remonté à Courbevoie, au cours des années 1880.
À gauche, la tour étroite et haute couronnées d’un pignon très aigu décoré d’un motif d’écailles de poisson représente la Suède. A droite, la Norvège est signifiée par un bâtiment plus massif, d’un seul étage portant un large pignon qui supportait autrefois le drapeau du pays.
Les deux parties sont reliées par une galerie basse, symbolisant l’alliance politique des deux nations.
Le Pavillon des Indes fait quand à lui figure de symbole politique en affirmant la présence britannique sur le territoire indien.

Conçu par l’architecte Sir Caspar Purdon Clarke, pour l’Exposition universelle de 1878, à Paris, le Pavillon des Indes se compose de deux pavillons symétriques reliés par une galerie couverte ; il se déploie sur 50 m de long.
Construit dans le style des palais indiens du Rajasthan, il sert de vitrine aux collections personnelles du Prince de Galles, futur Edouard VII.
Des collections privées complètent la présentation royale, notamment, des objets de fabrication indienne importés par des négociants domiciliés à Londres et à Paris.
Les visiteurs de l’Exposition universelle découvrent ainsi les produits de l’artisanat de l’Inde et ses ressources naturelles.
À l’issue de l’exposition, le pavillon est découpé et entreposé avant d’être remonté en plusieurs sections.
Une première partie est installée, vers 1881, sur la digue des dunes de Paramé (Saint-Malo) ; une seconde partie, plus petite, est celle acquise par le prince Stirbey, propriétaire du parc de Bécon, pour devenir la villa et le futur atelier de la jeune peintre Mlle Georges Achille-Fould Stirbey.

Pourquoi ça fait du bien :
- pour la beauté du parc de Bécon et la vue sur la Seine
- pour l'architecte des 2 maginifiques batiments de l’Exposition universelle de 1878
- pour les "visites en famille" ludiques qui vous permettent de visiter sereinement les batiments avec vos enfants en bas age


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